
Le Ministre lors de la cérémonie d’ ouverture des travaux.

Abibou Dia Durecteur de la communication
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Sambou Biagui , le patron de la Mauson de la presse .
Bilan à mi-parcours du SIMA : Sambou Biagui salue une mobilisation exceptionnelle des acteurs des médias.
Clôture des activités ce jeudi , une cérémonie avec la présence du Ministre de la communication .
Le Salon International des Médias d’Afrique (SIMA), dont la première édition se tient actuellement à Dakar, poursuit son cours sous le signe de la participation et de la réflexion sur l’avenir des médias africains. Organisé par la Maison de la Presse Babacar Touré, sous l’égide du Ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, l’événement a réuni près de 200 délégations issues de 25 pays du continent.

À mi-parcours, le Directeur général de la Maison de la Presse, Sambou Biagui, a exprimé sa grande satisfaction face à la réussite de cette première édition.
> « Nous sommes heureux de constater une telle mobilisation. Les acteurs des médias ont répondu présents, ce qui prouve que la presse africaine est consciente de son rôle et de sa responsabilité dans la construction d’un narratif qui nous ressemble », a-t-il déclaré.
Il a également salué l’engagement de l’État du Sénégal, qui manifeste une réelle volonté de promouvoir une presse libre, responsable et professionnelle.
> « L’État du Sénégal nous accompagne dans cette dynamique. Il veut une presse forte, structurée et respectueuse des règles d’éthique et de déontologie », a ajouté M. Biagui.
Pour le Directeur général, le SIMA n’est pas seulement un cadre d’échanges, mais aussi une plateforme de concertation et de prospective.
> « Ce salon est une belle prouesse collective. Il nous invite à nous parler entre Africains, à mutualiser nos forces et à anticiper les nouveaux défis liés au numérique, à la désinformation et à la durabilité économique des médias », a conclu Sambou Biagui.
Une activité qui a vu la participation des confrères et consœurs venus en masse, témoignant de l’intérêt croissant pour un dialogue constructif autour du devenir des médias africains.
Par Mamadou Camara
