Chronique du jour
Le jour du juge :
Par Mamadou Camara, journaliste – Camou Communication, Kaolack
> « If Jah is for you, who can be against you ? »
disait le légendaire Bob Marley. Une phrase lourde de sens, empreinte de foi et de vérité universelle. Car en réalité, le pouvoir ne vient ni des hommes, ni des alliances éphémères, ni des intrigues politiques. Le pouvoir vient de Dieu, et c’est Lui seul qui l’accorde, le retire, ou le confie à qui Il veut, selon Sa sagesse et Sa volonté.
Dans notre société moderne, où les luttes d’influence et les calculs d’intérêts personnels prennent souvent le dessus sur la morale et la foi, beaucoup oublient cette vérité fondamentale. Certains s’imaginent qu’en déployant la haine, la jalousie, la méchanceté, la désinformation ou l’intoxication, ils peuvent abattre un homme que Dieu a choisi de protéger.
Mais ont-ils oublié que nul ne peut éteindre la lumière que Dieu a allumée ?
La politique, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, ressemble de plus en plus à une arène où la calomnie tient lieu d’argument et où la destruction de l’autre devient un projet. Pourtant, celui qui s’attaque injustement à son prochain ne s’attaque pas seulement à un être humain : il s’oppose à la volonté divine.
Et s’opposer à Dieu, c’est déjà s’exclure de Sa miséricorde.
Dieu ne dort pas. Il voit les intentions, Il entend les murmures et Il juge les cœurs.
Ceux qui passent leur temps à nuire, à salir, à mentir pour détruire la réputation d’un autre, récoltent tôt ou tard les fruits amers de leurs propres actions.
Avant même la mort, beaucoup subissent déjà les châtiments de leur injustice : la solitude, la honte, la perte de paix intérieure.
Et au jour du Jugement, ils devront répondre, non devant les hommes, mais devant le Seigneur du Pouvoir et de la Vérité.
La haine n’a jamais construit une nation.
La jalousie n’a jamais élevé une âme.
Et la méchanceté n’a jamais produit la paix.
À ceux qui se complaisent dans la désinformation et la manipulation pour détruire leur prochain, rappelons ceci : Dieu n’oublie rien. Il accorde le pouvoir à qui Il veut, et le retire quand Il veut.
Accepter la volonté divine, c’est déjà une forme de sagesse. La refuser, c’est s’exposer à la disgrâce.
Le pouvoir est une épreuve, pas une récompense.
Celui qui en est digne doit le mériter par la droiture, la justice et la foi.
Et celui qui s’y oppose par haine et par orgueil, finira toujours par faire face au Jour du Juge.
