Djilor Djidiack : Ibrahima Diamé, l’infatigable journaliste de la RFM , au terroir pour se ressourcer

Djilor Djidiack : Ibrahima Diamé

Là où les vagues murmurent encore les vers de Senghor, un père veille, un fils apprend, et la mémoire du village respire…

 

Djilor Djidiack, village emblématique du Sine, est une terre de sérénité posée entre lagunes, mangroves et sable fin. Niché au cœur du royaume sérère, ce village est connu pour son attachement profond aux traditions, son hospitalité légendaire et sa proximité spirituelle avec la nature. C’est aussi l’un des lieux les plus symboliques de la mémoire sénégalaise : le berceau du président-poète Léopold Sédar Senghor, où chaque ruelle semble encore porter le souffle de ses mots et la douceur de son héritage.

 

C’est dans ce décor chargé d’histoire qu’Ibrahima Diamé, journaliste émérite de la RFM, est venu retrouver le souffle apaisant du terroir après de longs mois passés dans l’intensité de la rédaction.

 

Sur la plage, au bord d’une mer indulgente, on aperçoit Diamé, les pieds dans le sable blond, attentif à chaque mouvement de son fils aîné, Pa Ousmane, qui apprend à nager. Une scène simple mais profondément symbolique, presque un rituel familial : ici, les enfants apprennent à lire les vagues comme on apprend à lire les vers, avec respect, patience et émerveillement.

 

À Djilor Djidiack, cette tradition de transmettre — un geste, un savoir, un héritage — est ancienne. Elle s’inscrit dans l’âme du village, à quelques mètres seulement de la demeure historique de Senghor. Le domicile familial d’Ibrahima Diamé, situé tout près de cette maison emblématique, rappelle le lien profond qui relie le journaliste à cette terre inspirante.

 

Loin des micros, des breaking news et de l’urgence permanente des salles de rédaction, Diamé retrouve ici une autre forme d’essentiel : la famille, la mer, l’enfance qui grandit, et la parole poétique qui flotte encore dans l’air comme un parfum d’antan.

 

Djilor Djidiack n’offre pas seulement un refuge. Il offre une renaissance. Et c’est là que le journaliste recharge son esprit, son cœur et sa plume.

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comment 1 commentaire
  • Diogoye Basil Faye

    Je suis trop émus après avoir lu ces belles écritures truculentes qui nous rappellent la vie du poète et président Senghor mais aussi l’attachement sans faille d’un fils digne de Djilor,mon ami le Grand journaliste Monsieur Ibrahima Diame , l’infatigable.

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