USSEIN
Une participation stratégique marquée par de nouveaux partenariats et un contrat de 400 000 dollars pour renforcer la formation agricole
L’Université du Sine Saloum El-Hâdj Ibrahima Niass (USSEIN) a représenté le Sénégal à la 21ᵉ Assemblée Générale du Réseau des Universités Africaines pour le Renforcement des Capacités en Agriculture (RUFORUM), organisée du 1ᵉʳ au 5 décembre 2025 à Gaborone, au Botswana.
Un rassemblement majeur qui a réuni plus de 600 responsables institutionnels, chercheurs et acteurs de l’agro-industrie pour réfléchir au rôle des universités dans la transformation agricole du continent.
Un engagement renforcé pour la recherche et l’innovation
Conduite par le Recteur Pr. Diégane Diouf, la délégation sénégalaise a réaffirmé la volonté de l’USSEIN de consolider son action au sein du RUFORUM, réseau auquel elle appartient depuis 2017. L’université ambitionne de renforcer la recherche, d’améliorer l’innovation scientifique et de former des profils capables d’accompagner les politiques agricoles africaines.
Un contrat stratégique de 400 000 dollars
En marge des travaux, l’USSEIN a signé un accord de 400 000 dollars dans le cadre du programme TAGDev 2.0, financé par la Fondation MasterCard.
Coordonné par le Pr. Cheikh Thiaw, ce projet de trois ans vise à :
professionnaliser davantage les formations,
moderniser les approches pédagogiques,
structurer des partenariats solides avec les acteurs du développement agricole.
Une avancée majeure pour renforcer la qualité de l’enseignement supérieur agricole au Sénégal.
Des partenariats académiques élargis
La participation de l’USSEIN à Gaborone a aussi permis d’intensifier la coopération universitaire.
Parmi les rencontres clés :
University of Zambia, future hôte de l’AGM 2026,
Wageningen University & Research, qui a invité l’USSEIN au Food Systems Innovation Challenge 2026,
ainsi que des institutions africaines telles que l’UAC, l’UNA (Bénin), l’ISAV (Guinée), l’UM6P (Maroc) et l’University of Dar es Salaam.
Ces échanges ouvrent de nouvelles perspectives pour la mobilité des étudiants, la co-recherche et le partage d’expertise scientifique.
Par Mamadou Camara
Journaliste – Camou Communication
Kaolack
