Abdou Aziz Mbodji le maire de la commune de Ndiendieng

« Aissatou Ndiaye : la polémique du buzz face à la réalité des faits  »

L’honorabilité et la dignité d’un leader ne sauraient permettre de dénaturer les faits dans le seul but de se faire remarquer ou de se présenter comme un héros.

Le maire Aissatou Ndiaye travestit les faits tels qu’ils se sont réellement déroulés devant le Premier ministre Ousmane Sonko. À aucun moment, ni dans la maison ni durant cette séance de travail, il n’a été question de refuser ou d’interdire la parole au maire de Ndiaffate. Il s’agissait d’une rencontre d’écoute et d’échanges avec les acteurs de la filière arachidière.

Les personnes avec lesquelles le Premier ministre devait échanger étaient ciblées. Certaines venaient de très loin, parfois hors de la région de Kaolack.

Après la visite du SECO, il était prévu de tenir une séance de travail. Faute de lieu formel, la cour d’une maison a servi d’espace d’accueil et de travail. Le Premier ministre aurait pu convoquer les acteurs à la SONACOS ou dans un hôtel, mais il a choisi de le faire à Ndiaffate.

Il y avait à Ndiaffate une forte mobilisation, comme à Lyndiane plus tôt dans la matinée. Pour autant, le Premier ministre n’a adopté aucune attitude politique et n’a posé aucun acte politique. Il s’est contenté de saluer la foule, de remercier les responsables de PASTEF de Lyndiane, avant de rappeler le sens et l’objet de sa mission.

À Ndiaffate, à l’ouverture des échanges avec les acteurs, le Premier ministre a présenté la liste des personnes appelées à prendre la parole, une liste établie par le protocole ou ses collaborateurs, conformément à l’objet de la mission. Le nom du maire de Ndiaffate n’y figurait pas.

Avec une politesse remarquable, cette dernière a demandé au Premier ministre l’autorisation de dire un mot de bienvenue, une demande à laquelle il a accédé sans la moindre réserve. Fidèle à son air légendairement taquin, il a simplement rappelé que si la mairie n’avait pas été éloignée, la rencontre s’y serait tenue.

Nous étions présents. On ne peut pas se montrer aussi courtoise et respectueuse devant le Premier ministre, puis sortir ensuite pour déformer les faits. Le maire de Ndiaffate aurait dû remercier le Premier ministre pour cette démarche historique dans la gouvernance du pays, mais aussi pour avoir choisi sa commune. Si la visite avait réellement été politique, elle se serait déroulée tout autrement.

Le Premier ministre est un républicain. Il ne peut se permettre certaines pratiques, même si elles étaient courantes dans un passé récent.

Dr Abdoul Aziz Mbodji

Maire de Ndiedieng

Membre de PASTEF

Source : Page Officielle Abdou Aziz Mbodji

chevron_left

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Commentaire
Nom
E-mail
Site