La désignation tardive et les changements jugés imprévus des arbitres pour la finale de la CAN opposant le Sénégal au Maroc suscitent de nombreuses interrogations. S’agit-il de simples tâtonnements organisationnels ou de l’influence de lobbies dans le processus de désignation ?
Pour la Confédération africaine de football (CAF), cette situation constitue un précédent notable, qui s’ajoute à d’autres manquements déjà relevés, notamment l’insuffisance du dispositif de sécurité à l’arrivée des Lions du Sénégal. Autant de dysfonctionnements qui ternissent l’image d’une compétition censée incarner l’excellence du football africain.
Ces faits appellent à une autocritique lucide et à des corrections profondes, dans un souci de crédibilité et de respect des standards internationaux. Car la Coupe d’Afrique des Nations ne se limite pas à un seul pays hôte. Elle est une compétition itinérante, appelée à se tenir dans différents États du continent.
D’où la nécessité, pour la CAF et l’ensemble des acteurs concernés, de faire preuve de prudence, de rigueur et surtout d’objectivité, afin de préserver l’équité sportive et l’héritage de la CAN pour les générations futures.
Le mode de désignation des arbitres est tres contesté et critiqué, cependant ce sont les réseaux sociaux et journalistes qui se précipitent pour informer .
Nous sommes parfois entraîné par les spécieuxEn plus je n’ai pas compris la nomination de Jean Jacques NDAKLA qui était l’arbitre du match d’ouverture avec une prestation controversée qui sera encore au sifflet pour la finale.
Jamais un arbitre n’a ouvert et clôturé une compétition
