Can2025 : Une victoire , un peuple , un destin commun

La finale de la Coupe d’Afrique des Nations a été vécue avec une intensité exceptionnelle par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et son Premier ministre, Ousmane Sonko, unis dans la même ferveur, la même espérance et la même tension que tout un peuple suspendu au sort de son équipe nationale.

Au terme d’un match héroïque, âprement disputé et remporté avec courage par le Sénégal, une immense vague de joie a aussitôt envahi le pays. Devant le Palais de la République, la ferveur populaire s’est exprimée spontanément, sincère et débordante. Le Président de la République et le Premier ministre sont alors allés à la rencontre des populations, partageant avec elles des instants de bonheur pur, de fierté nationale et de communion profonde.

Les images fortes de cette soirée resteront gravées dans les mémoires : celles de deux hommes, indissociables, avançant côte à côte, symboles d’un leadership uni, en parfaite harmonie avec son peuple. Les épreuves du passé, les luttes communes et les combats partagés ont forgé entre eux un lien solide, indestructible, au service exclusif de la Nation.

En hissant le drapeau sénégalais au sommet du football africain, les Lions ont offert bien plus qu’un trophée. Ils ont offert un moment rare de rassemblement, d’émotion collective et d’unité nationale. Le football a prouvé, une fois encore, qu’il demeure un puissant trait d’union entre les hommes, capable de réunir tous les cœurs, sans distinction.

Cette victoire est celle de toute une Nation.

Elle appartient au Président de la République, au Premier ministre, aux ministres, au peuple sénégalais dans toute sa diversité :

aux magistrats, aux journalistes, aux vendeurs ambulants, aux guides religieux, aux élèves, aux enseignants, aux maçons, aux menuisiers, aux travailleurs du secteur informel, aux acteurs du secteur privé, et à tous ceux qui, chaque jour, bâtissent le Sénégal dans l’ombre comme à la lumière.

Cette victoire méritée des Lions est aussi un message fort : la baraka est au Sénégal. Elle est une victoire de la paix, de la stabilité, de la cohésion sociale et de l’espérance partagée. Elle démontre que lorsque le pays est rassemblé autour de ses symboles, aucune force ne peut l’ébranler.

Certes, il y aura toujours des rancuniers, des voix isolées, des Sénégalais prêts à diaboliser, à nuire ou à salir leur propre Nation. Si cette victoire n’avait pas été acquise, certaines mauvaises langues — se prétendant journalistes — n’auraient pas hésité à accuser, à insinuer que ces dirigeants ne portent pas bonheur.

Mais les faits sont là, incontestables. En deux années de magistère, une Coupe d’Afrique est déjà remportée. Les Sénégalais peuvent désormais oser espérer, car l’histoire parle d’elle-même.

Cette victoire prouve surtout une vérité fondamentale : personne ne peut diviser une Nation consciente de sa force collective. Pour paraphraser Jean-Jacques Rousseau, dans Le Contrat social :

« Dans une société, si chaque citoyen dispose d’une fraction de souveraineté, la somme arithmétique de ces fractions constitue la volonté générale. »

Et ce soir-là, la volonté générale du peuple sénégalais n’a fait qu’un. 🇸🇳

Mamadou Camara

Journaliste

Kaolack

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