Le président du Pastef refuse catégoriquement l’usage des moyens de l’État pour sa campagne, envoyant un signal fort aux autorités et aux responsables publics.
Ousmane Sonko se distingue par une dimension exceptionnelle et une orthodoxie de la rigueur. Lors de sa récente tournée politique, il a refusé catégoriquement la couverture médiatique de la RTS et l’accompagnement de membres de la primature.
Cet acte, salué par Pape Ale Niang, Directeur Général de la RTS, est un message clair : un homme d’État sait faire la part des choses entre les affaires publiques et les initiatives individuelles. Utiliser les moyens de l’État pour servir un parti politique constitue non seulement une mauvaise image, mais une violation des principes de transparence et de probité.
Depuis des décennies, dans les régimes précédents, il était courant que des véhicules et autres ressources de l’État soient mobilisés pour des campagnes électorales, profitant ainsi aux proches du pouvoir. L’attitude du président du Pastef et du Premier ministre en exercice constitue donc un signal fort pour tous les ministres, directeurs généraux et autres responsables nommés par l’État : les biens publics doivent rester au service de la nation, et non d’intérêts partisans.
Un exemple de rigueur et d’éthique que beaucoup devraient méditer dans l’administration publique sénégalaise.
Mamadou Camara, journaliste
Camou communication
Kaolack
