Le faux jeu , les contre-valeurs n’ont jamais profité à un malintentionné

Après la Korité, certains gestes peuvent sembler nobles en apparence — tendre la main à un imam, afficher de la solidarité — mais si le cœur n’est pas sincère, cela devient du faux jeu. On ne peut pas tromper éternellement un peuple.

À Kaolack comme ailleurs, les populations sont profondément blessées. La trahison ne laisse personne indifférent : certains en perdent l’appétit, d’autres en pleurent. Car trahir, ce n’est pas seulement une faute politique, c’est une faute morale et religieuse.

Dans l’Islam, la trahison est formellement interdite. Le Coran et les enseignements religieux nous appellent à la loyauté, à la sincérité et au respect de la confiance. Alors, quel guide religieux accepterait de s’associer à quelqu’un qui a trahi son propre peuple ? Ce serait se rabaisser.

On peut tromper les gens un moment, mais la vérité finit toujours par apparaître. Celui qui cache ses intentions finit par être rattrapé par ses actes.

Aujourd’hui, les citoyens sont pressés de voter, mais ils doivent aussi rester lucides. Car un mauvais choix peut coûter cher.

Dieu n’est jamais du côté du mensonge. Et celui qui brise l’espoir de tout un peuple devra en répondre, ici-bas ou devant Dieu.

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