Pape Simakha : » J’interpelle directement la Superviseure générale. »
Ce qui se passe actuellement à Kaolack constitue une dérive grave. Une poignée d’individus, un lobby de quatre personnes sans base ni légitimité, est en train d’influencer les décisions et de confisquer la dynamique de la coalition.
Aucun consensus. Aucune assemblée générale. Aucune consultation de la base.
Nous sommes face à une décision imposée, illégitime et contraire aux principes démocratiques les plus élémentaires.
Madame la Superviseure générale, vous avez été induite en erreur. Une réalité déformée vous a été présentée, très loin de la situation sur le terrain. Ces personnes ne représentent pas la base politique de Kaolack.
La politique ne se construit ni dans des cercles fermés ni dans des mises en scène. Elle se bâtit avec les populations, sur le terrain, dans l’écoute et la mobilisation réelle.
Pendant que certains manœuvrent dans l’ombre, d’autres travaillent, mobilisent et structurent une base solide et engagée.
Je vous alerte avec responsabilité : en politique, les erreurs se paient cash. Il est encore temps de rectifier le tir.
Annulez ces décisions et redonnez la parole à la base. C’est une exigence démocratique.
À Kaolack, la base est debout et ne laissera pas cette injustice passer.
Contribution de Pape Simakha
Dans une démocratie normale, nul ne doit être désigné unilatéralement. Le choix des responsables doit résulter soit d’une assemblée générale, soit d’un consensus clair, afin de garantir une légitimité incontestable.
Aujourd’hui, quatre personnes ont mené un lobbying pour faire croire à Madame la Superviseure, Aminata Touré, une réalité politique qui ne correspond pas au terrain. Individuellement, elles ne disposent pas d’une capacité réelle de mobilisation et ne peuvent apporter de retombées politiques significatives à Kaolack.
Elles ne disposent pas de représentants dans les 46 quartiers de la commune, ne maîtrisent pas les dynamiques locales et n’ont jamais conduit d’activités politiques structurantes sur le terrain.
À l’inverse, nous avons construit, dans la durée, une base solide, engagée et légitime. Si le mérite devait être le critère, moi-même, Pape Simakha, ainsi que mes proches, avons démontré notre engagement constant.
Ce qui se passe aujourd’hui traduit un dysfonctionnement profond : la Superviseure a été induite en erreur, et les choix opérés ne sont ni conformes à la charte de la coalition ni aux principes fondamentaux de la démocratie.
Attendons les échéances électorales : la réalité du terrain démontrera que ces quatre personnes ne disposent d’aucune légitimité politique à Kaolack.
En tant que membres de Aar Sunu Projet, nous regrettons amèrement cette situation. L’absence de consensus s’apparente à une manœuvre inacceptable.
Si ces lobbies continuent de diriger la coalition à Kaolack, cela conduira inévitablement à une désillusion politique majeure. Le Président Diomaye et Madame Aminata Touré pourraient alors en tirer de profonds regrets.
Les partisans de Aar Sunu Projet expriment leur indignation et alertent : si la coalition venait à connaître des fractures ou des frustrations, la responsabilité de la Superviseure générale serait engagée.
Ils appellent à une révision urgente des décisions prises, dans l’intérêt de l’unité, de la transparence et de la crédibilité politique à Kaolack.
