Depuis 1960, Kaolack semble présenter le même visage, malgré son potentiel humain, intellectuel et économique. Face à ce constat, Yerim Fall, fils de Kasnack et de Kaolack, lance une réflexion sur la nécessité de mettre en place une véritable convergence citoyenne pour redonner à la capitale du Saloum sa place et son rayonnement.
Pour lui, le moment est venu de dépasser les clivages, les ambitions personnelles et les calculs politiques afin de rassembler les citoyens épris de paix, de justice et de progrès, tous ceux qui aiment sincèrement Kaolack et souhaitent contribuer à son développement.
La ville ne manque pourtant pas de cadres, de compétences, d’intellectuels et de femmes et d’hommes capables de porter une nouvelle dynamique. Mais encore faut-il que ces ressources humaines se retrouvent autour d’une vision commune, d’objectifs clairs et d’un engagement durable au service de l’intérêt général.
Cette convergence citoyenne pourrait constituer un cadre de réflexion, de dialogue et d’action permettant aux Kaolackois de prendre leur destin en main, de proposer des solutions concrètes aux difficultés de la ville et de construire ensemble un avenir meilleur.
L’enjeu n’est pas de créer une structure de plus, ni de servir des ambitions individuelles. Il s’agit plutôt de faire émerger une force citoyenne responsable, ouverte et inclusive, capable de placer les préoccupations des populations au cœur de ses priorités.
L’avenir de Kaolack ne doit pas se décider sans les Kaolackois. Il appartient à ses citoyens de se mobiliser, de s’organiser et de faire entendre leur voix pour impulser le changement qu’ils attendent depuis des décennies.
À travers cette proposition, Yerim Fall invite ainsi les forces vives de Kaolack à engager une réflexion sérieuse sur la construction d’une convergence citoyenne fondée sur la responsabilité, la solidarité, la justice et le développement local.
Car aimer Kaolack, ce n’est pas seulement le proclamer : c’est aussi agir pour son avenir.
Camou Communication
Mamadou Camara – Journaliste
Kaolack
