L’affaire impliquant Farba Ngom connaît un nouveau développement. Après son déferrement devant le parquet, les autorités judiciaires ont pris la décision de neutraliser les deux téléphones portables saisis dans sa cellule au Pavillon spécial. Le procureur a ordonné le retrait des batteries des appareils afin d’empêcher toute utilisation et de préserver les éléments contenus dans ces téléphones.
Cette mesure intervient à la suite d’une fouille ayant permis de découvrir ces téléphones, pourtant formellement interdits en milieu carcéral. La présence de ces appareils a soulevé de sérieuses interrogations, notamment sur d’éventuelles communications ou activités menées depuis le lieu de détention.
Déjà poursuivi dans un dossier distinct lié à des faits présumés de blanchiment de capitaux et d’associations de malfaiteurs, Farba Ngom se retrouve ainsi au centre d’une nouvelle procédure, même si, à ce stade, aucune inculpation supplémentaire n’a été prononcée dans cette affaire précise.
Le statut de député du mis en cause demeure un élément clé du dossier, toute poursuite judiciaire nécessitant, le cas échéant, une levée préalable de son immunité parlementaire. En attendant, les investigations se poursuivent afin d’établir l’origine, l’usage et le contenu des téléphones saisis.
L’affaire reste donc pendante et continue d’alimenter l’actualité judiciaire et politique, dans un contexte marqué par une vigilance accrue des autorités sur le respect strict des règles de détention.
