CAN 2025 – Mondial 2026 : L’Afrique dit non à la soumission et à l’injustice
Le réveil d’un continent face aux injustices de la CAF et de la FIFA
L’Afrique du football s’est réveillée. Plus question de se soumettre à une logique longtemps imposée par des instances mondiales qui ont prospéré sur ses talents sans jamais lui accorder le respect et l’équité mérités. À l’aube de la CAN 2025 et du Mondial 2026, un message clair s’élève : la soumission injuste est révolue.
Aujourd’hui, l’Afrique n’a plus rien à envier aux grandes nations du football mondial. Au contraire, ce sont ces puissances qui viennent puiser sur le continent ses meilleurs joueurs, ses génies, sa créativité et sa passion. L’Afrique est la sève du football mondial. Sans elle, les compétitions perdent leur saveur, leur intensité et leur âme.
Il est temps que toutes les fédérations africaines parlent d’une seule voix et fassent bloc pour hausser le ton face à une CAF trop souvent soumise et à une FIFA sourde aux injustices. S’il le faut, le boycott des compétitions doit être envisagé comme un levier politique et sportif. Car sans l’Afrique, le football mondial vacille.
Si des sanctions venaient à être prises pour écarter des nations africaines qualifiées du Mondial, la FIFA porterait la responsabilité d’une fracture historique. L’Afrique ne quémande plus sa place : elle l’occupe par le mérite, le talent et le sacrifice.
La CAN disputée au Maroc marque un point de départ : celui du refus. Au fil des décisions iniques, la colère monte sur tout le continent. Cette tension est la conséquence directe des choix et du mépris de la CAF et de la FIFA.
Des figures emblématiques l’ont compris depuis longtemps : Samuel Eto’o, El Hadji Ousseynou Diouf, Roger Milla, Yaya Touré, et tant d’autres savent que l’ère de l’“esclavagisme footballistique” est terminée. L’heure du refus a sonné.
À la FIFA de négocier, d’écouter et de comprendre. Le football africain est en colère, et cette colère est légitime. À force d’injustices, la CAF et la FIFA risquent l’implosion, voire une scission aux conséquences incalculables pour le football mondial.
L’Afrique ne se soumet plus. Elle exige le respect.
