Football mondial : l’heure de vérité pour les présidents de la FIFA et de la CAF

Les présidents de la Confédération africaine de football (CAF) et de la FIFA sont aujourd’hui face à une réalité brutale : leur crédibilité est sérieusement entamée.

S’ils n’y prennent garde, leurs fauteuils sont en danger.

Le monde du football, autrefois indulgent, semble désormais leur tourner le dos. La notoriété acquise au fil des années ne suffit plus à masquer les erreurs, les décisions contestées et une gouvernance de plus en plus décriée. Il est temps de revoir la copie.

Dans le contexte actuel, menacer, sanctionner ou suspendre ne devrait plus faire partie de leur vocabulaire. Ces méthodes, usées jusqu’à la corde, ont contribué à aggraver la fracture entre les instances dirigeantes et les peuples du football.

Car il faut le dire sans détour : ils portent une lourde part de responsabilité dans les crises actuelles.

De nombreux pays africains ont levé le voile, dénonçant des pratiques qu’ils jugent injustes, partiales ou déconnectées des réalités du terrain. Le vernis est tombé. La démystification est en marche.

Fait révélateur :

Le président de la FIFA est ouvertement critiqué jusque dans son propre pays.

Le président de la CAF subit le même rejet dans plusieurs sphères du football africain.

Ces signaux sont clairs et sans appel.

Pour espérer recoller les morceaux et retrouver un minimum de crédibilité, une seule voie s’impose : l’humilité.

Oui, des excuses publiques au monde du football seraient un premier pas nécessaire, voire vital.

À défaut, le risque est immense. Lors des prochaines assemblées générales électives, la révolte pourrait être généralisée. Les soutiens d’hier pourraient se transformer en votes sanctions.

Pire encore, certains dirigeants pourraient devenir persona non grata dans les stades du monde entier, symbole d’un pouvoir rejeté.

Présidents de la FIFA et de la CAF, le message est clair :

reconnaissez vos fautes, présentez des excuses publiques et changez de cap.

C’est peut-être le dernier moyen de sauver vos postes… et l’honneur des institutions que vous dirigez

.Le président de la FIFA Gianni Infantino et le président de la Caf Patrice Motsepe , vous ne pouvez plus dormir tranquillement, moralement vous ne tenez plus ,mais il ́’est pas trop tard de demander pardon au monde du football.

chevron_left
chevron_right

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Commentaire
Nom
E-mail
Site