Quand la liberté de parole interroge les limites de la responsabilité politique
Dans un contexte politique marqué par de fortes tensions et des prises de position tranchées, certaines déclarations publiques continuent de susciter indignation et incompréhension au sein de l’opinion. Pour de nombreux citoyens engagés, l’usage de propos jugés excessifs à l’encontre du Premier ministre Ousmane Sonko soulève une question centrale : celle de la responsabilité dans l’espace public.
Dans un État qui se veut fondé sur le droit et la justice, beaucoup estiment que certaines expressions ne devraient pas rester sans réponse institutionnelle. Cette situation alimente le sentiment, déjà exprimé par le Premier ministre lui-même, d’un déficit de justice — auquel certains ajoutent aujourd’hui la nécessité d’une justice plus responsable et plus ferme face aux dérives verbales.
Des voix politiques connues, issues d’anciens cercles de pouvoir, continuent d’occuper l’espace médiatique avec des discours que leurs détracteurs qualifient de provocateurs et déstabilisateurs. Pour leurs opposants, ces interventions répétées participeraient à entretenir un climat de tension permanente, voire de confusion politique, dans un pays en quête de stabilité.
Pour autant, plusieurs observateurs rappellent que les atteintes à l’image de la justice et des institutions ne seraient le fait que d’une minorité d’acteurs. Une minorité dont les agissements et discours appellent, selon eux, à une régulation plus rigoureuse, sans pour autant remettre en cause les principes démocratiques fondamentaux, notamment la liberté d’expression.
Malgré les critiques et les résistances, les soutiens du Premier ministre estiment que l’évolution du paysage politique est en marche et que ceux qui s’opposent frontalement au projet porté par Ousmane Sonko se retrouvent progressivement confrontés à leurs propres contradictions.
Source : Page officielle Facebook de Lorddjim,
Exploité par Rédaction de Camou Communication

Lorddjim
Loin d’être fanatique mais la République est incarnée par notre PM Ousmane. Jamais avec le Sénégal ne s’est rabaissé. Il s’est sacrifié pour les sénégalais et il continue de le faire.
Ce qui le critique voient leurs intérêts se menacer mais pas par l’amour du pays. Ils voulaient d’attribuer l’état a un groupe d’individus issus de la famille politique archaïque.
Leur temps est revolu place à la nouvelle génération d’hommes intégrés et intégrés. Plus rien ne sera comme avant.
Lorddjim
Responsable politique PASTEF a Kaolack