À Tambacounda comme à Dakar, son nomsuscite respect et admiration. Amoul Yakar,deson vrai nom Mouhamadou Diouf, est un policier exemplaire, détaché à la Compagnie de Circulation de Dakar. Reconnu pour son intégrité et son professionnalisme, il est devenu un symbole de rigueur et de dévouement dle corps policier sénégalais.
Né à Tambacounda, Amoul Yakar y a grandi, nourri dès l’enfance par les valeurs de probité et de discipline que lui ont transmises ses parents. Ces principes l’ont guidé vers l’École nationale de police, où il s’est distingué par son sérieux et son engagement. Depuis, il s’est consacré à protéger les citoyens avec rigueur, mais aussi avec courtoisie et humanité.
Sa carrière est jalonnée de distinctions nationales et internationales. Son nom figure dans les annales des Nations Unies, et il est régulièrement cité par les ONG, les activistes et les experts en droits humains comme modèle de probité et d’efficacité. Malgré cette reconnaissance, Amoul Yakar demeure proche de sa ville natale. Chaque année, il organise à Tambacounda un match de football avec ses amis après la fête de Tabaski, et soutient activement son ASC de quartier, le Rakadiou de Médina Coura, dont il est un joueur passionné.
Son engagement a récemment été salué par le plus haut niveau de l’État. Lors d’une visite à l’École nationale de police, le Premier ministre a rencontré Amoul Yakar pour souligner son parcours exemplaire. « Votre intégrité, votre discipline et votre sens du devoir sont un exemple pour tous les jeunes Sénégalais », a déclaré le Premier ministre, en présence de hauts responsables de la police. Cette rencontre a symbolisé la reconnaissance officielle de l’État pour un homme qui incarne l’excellence et la justice au service du peuple.
Aujourd’hui, Amoul Yakar est plus qu’un policier respecté : il est un modèle vivant pour la jeunesse, un symbole de rigueur, d’humilité et de patriotisme. La population de Tambacounda est fière de ce fils de la région, dont la vie mérite d’être enseignée comme référence morale et citoyenne.
Que Allah lui accorde encore quarante années de santé et de longévité, après une retraite paisible et bien méritée.
Mamadou Camara, journaliste
Camou communication
Kaolack
