Grand merci à Monsieur le Président de la République pour l’intérêt accordé à l’autoroute Mbour-Kaolack, sans oublier les initiateurs de ce projet qui tarde malheureusement à être entièrement réalisé.
L’espoir est permis
Le discours du Président nous délivre d’un fardeau, d’une hantise: jusqu’à ce jour, aller à Kaolack par la voix terrestre prend plus de temps que de se rendre par avion à Abidjan en Côte d’Ivoire et à Casablanca au Maroc. Ce discours du President nous redonne espoir.
Un ouf de soulagement
Nous kaolackois, en premier, poussons un ouf de soulagement à l’annonce de cette belle et très bonne nouvelle. Les travaux seraient exécutés à hauteur de 92% et il ne resterait guère plus que le tronçon Thiadiaye-Kaolack. Mieux, des instructions sont données pour que celui-ci soit ouvert le plus tôt possible.
Retombées économiques certaines
Nous imaginons dejà les retombées très positives d’après achèvement et réception de l’ouvrage, conformité des travaux, au-delà du simple fait de raccourcir non seulement la distance qui sépare notre capitale Dakar de notre ville Kaolack, mais aussi des régions de l’Est, du sud, du centre du Sénégal et de plusieurs pays voisins. Quel gain de temps et d’argent ! Le commerce va recevoir un coup de pouce, la restauration et l’hôtellerie auront un nouveau souffle. Pour une fois, l’on ne parlera pas de dommages mais d’avantages ou de privilèges collatéraux.
Un encouragement pour Kaolack
C’est comme une sorte d’indemnisation après une longue et lourde sanction non méritée. L’État se rachète pour une faute que la nouvelle équipe aux affaires n’a pas commise, mais c’est cela le principe de la continuité de l’État et du service public. Après Valdiodio, on a comme l’impression que Kaolack a été négligée. Encore merci et bravo Monsieur le Président de la République pour cette noble intention qui, nous en sommes sûrs, ne tardera pas à être traduite en fait palpable par les services compétents de l’État.
Kaolack centre et poumon du Sénégal
Kaolack est le centre du Sénégal et un carrefour international par où passent voyageurs et marchandises venant du Mali, de la Guinée Bissau, de la Gambie et de la Guinée Conakry.
Comment quitter Dakar exclusivement par la route pour rejoindre le Sénégal oriental, Kaffrine, la Casamance sans passer par Kaolack ? Et ceux qui quittent ces régions pour aller à Diourbel, Touba, Thiès, Tivaouane, Louga, Kebemer, Saint-Louis, Fatick, Mbour, Dakar, voire en Mauritanie ?
Un effet d’entraînement pour le Sénégal
Kaolack est un passage obligé, tel un poumon, c’est un organe essentiel à la vie et survie de notre cher pays le Sénégal. S’en occuper, c’est s’occuper en même temps du reste du Sénégal dont c’était la deuxième ville au plan économique avant d’être de plus en plus délaissée. Donner un nouvel élan à Kaolack c’est déverrouiller le mécanisme qui ralentit le développement du Sénégal. En bénéficiant davantage d’infrastructures après Dakar, comme un moteur à propulsion, Kaolack alimentera le reste du Sénégal, ce jardin qui demande à être arrosé. Sénégalais, à vos pompes d’arrosage !
Kaolack, réaliste, soutiendra qui le soutient
Gouvernement du Sénégal, nous autres kaolackois soutiendrons qui nous soutient, qui s’occupe de notre chère ville trop longtemps négligée, oubliée. S’occuper de Kaolack, c’est désencombrer Dakar. Les habitants des régions environnantes et les transporteurs des pays frontaliers n’auront pas besoin de se déplacer jusqu’à Dakar. La nature a doté Kaolack d’un cours d’eau (fleuve, bras de mer) et il y a un port qui demande à être réhabilité. Il suffit, en outre, d’un hôpital de niveau 4 avec un plateau médico-technique relevé et des soins de spécialité pouvant accueillir toute la région centre du Sénégal et au-delà, d’un stade pouvant abriter des compétitions internationales, d’une université et d’un centre régional des œuvres universitaires et sociales fonctionnels, avec toutes les commodités requises, d’une gare ferroviaire pour créer les conditions d’une relance de l’économie locale et nationale. Kaolack a des atouts naturels, il ne reste plus qu’à lui faire porter des bijoux de valeur.
Dr Biram Ndeck NDIAYE
Source : Page officielle Facebook
