Kaolack, Diourbel et Fatick — Depuis le début des phases nationales de l’ONCAV, les compétitions se déroulent dans de bonnes conditions, avec un esprit de fair-play qui mérite d’être souligné. Les rencontres proposées sont de qualité et, pour le moment, aucune scène majeure de violence n’est venue perturber le déroulement des matchs.
Sur le terrain comme autour des stades, les différents acteurs jouent pleinement leur rôle. Les forces de l’ordre veillent à la sécurité, la Croix-Rouge et les sapeurs-pompiers assurent le dispositif de secours, tandis que les arbitres et les équipes techniques accomplissent leurs missions avec professionnalisme.
Une organisation bien huilée
Le président Amadou Kane, entouré notamment de Pape Mbodji et du coordonnateur Baila Basse, Tamsir Balhoum entre autres , mettent leur expérience au service de la réussite de ces phases nationales.
À Kaolack, l’ODCAV, dirigée par Insa Diouf, bénéficie également de l’engagement de ses proches collaborateurs, parmi lesquels Fodé Cissé, Baboye et Boly Diallo, ainsi que de l’apport de plusieurs acteurs expérimentés comme Souleymane Thioune, Roche Niass, Lassana Sangharé, Vieux Ndiaye et Ismaïla Fall.
Les réunions de coordination et les différents dispositifs mis en place témoignent d’une volonté d’anticipation et d’une organisation qui, jusqu’ici, donne satisfaction.
Les supporters au rendez-vous
Du côté des supporters, l’ambiance est également à saluer. Les différentes délégations accompagnent leurs équipes dans une atmosphère festive, avec des chants, des encouragements et une forte mobilisation autour des rencontres. Leur comportement contribue largement à préserver l’esprit populaire et convivial de ces phases nationales.
Cette mobilisation populaire constitue l’une des grandes forces de l’ONCAV. Le football des navétanes reste avant tout une fête sportive et communautaire, et les supporters ont jusqu’ici montré qu’il était possible de soutenir son équipe avec passion tout en respectant l’adversaire.
La presse, un acteur essentiel
La couverture médiatique joue également un rôle important. Les reportages, directs et retransmissions permettent aux passionnés de football, à Kaolack comme dans les autres régions du Sénégal, de suivre l’évolution des compétitions et de rester informés des résultats et des moments forts.
Au regard de ces premiers jours de compétition, on peut donc considérer que l’ONCAV a déjà réussi une partie importante de son pari : organiser des phases nationales dans un climat serein, sécurisé et sportif.
Il faudra désormais maintenir cette dynamique jusqu’au terme de la compétition afin que la fête du football populaire reste un modèle de fair-play, de discipline et de fraternité.
Mamadou Camara – Journaliste
Camou Communication
Kaolack
