Kaolack : SOS pour les riverains du marché portables, le personnel des banques ,des commerçants et de la Sonatel .
Les riverains de la route qui mène vers les banques ,les élèves du CEM Jim Momar Gueye et les travailleurs de nombreuses entreprises vont devoir prendre leur mal en patience.
Les eaux pluviales qui stagnent le long de cette voie causent d’ énormes préjudices aux commerçants et aux riverains .
Un véritable calvaire qui taraudent leurs esprits depuis le début de l’ hivernage.
Pourtant le ministre de l’ assainissement lors de son dernier passage à kaolack, avait promis que la solution sera résolue mais jusqu’ à présent rien n’ est encore réglé.
Pour atténuer la souffrance de ceux qui fréquentent cette zone ,c’ est un opérateur économique Lahad Babou qui a mobilisé ses propres moyens et engagé ses fils et travailleurs pour décanter l’ égout central qui empêche l’ eau de transiter vers les systèmes d’ évacuation des eaux pluviales.
Et à côté les banques et des commerçants sont restés insensibles au problème.
Cette bonne volonté n’ est pas à son premier geste ,les années précédentes, cet opérateur économique posait les mêmes actes citoyens.
Les entreprises doivent y apporter leur contribution dans le cadre de la responsabilité sociétale d’ entreprise .
Les autorités doivent faire des efforts pour procéder au curage des caniveaux entre la SGBS et le CEM Jim Momar Gueye.
Le Ministre de l’ Assainissement est encore interpellé.
Camou communication

Oumar Dieng
L’État aura toujours bon dos et ainsi on continuera à minimiser ou à ignorer le rôle néfaste des occupants des lieux qui n’ont pas toujours le sens du bien commun. Si ces caniveaux ne peuvent plus remplir correctement ce pour quoi il a été dépensé des centaines de millions de francs dans leur réalisation, quelque part les citoyens en particulier les riverains et les occupants (marchands, colporteurs, tabliers, taximens, coxeurs etc.) n’ont pas fait ce qui était attendu d’eux. Il est noté de leur part des comportements condamnables notamment dans le déversement de matières solides dans les caniveaux et l’envahissement du sable qu’une simple organisation interne pouvait prévenir ou enrayer. Mais comme il s’agit du bien public personne ne consent le moindre effort personnel pour la sauvegarde des infrastructures. Et quand ça pète c’est le haro sur le baudet, en l’occurrence sur les autorités étatiques et municipales auteurs de tous les péchés d’Israël.