Le plus grand danger qui menace un mouvement de rupture ne provient pas toujours de ses adversaires. Il peut aussi surgir de l’intérieur.
Lorsque les promesses sont reniées, que les pratiques de l’ancien système se substituent aux engagements de rupture et que les alliances de circonstance prennent le pas sur les principes, l’anti-système perd son essence.
À force de reconduire les méthodes d’hier, de justifier l’injustifiable et de s’éloigner de la parole donnée, une interrogation s’impose : Diomaye est-il devenu l’infiltré de l’anti-système ?
Le peuple n’a pas voté pour une simple alternance au sommet de l’État. Il a choisi une véritable rupture avec les pratiques anciennes, fondée sur l’exigence de cohérence, d’intégrité et de responsabilité.
La fidélité aux engagements constitue le véritable étalon de la légitimité politique. Lorsque les actes ne correspondent plus aux promesses, la confiance s’érode, la crédibilité s’effondre et la rupture se réduit à un simple slogan.
Dr Ismaila Diallo
Député – Troisième vice-président.

Anonyme
Le pastef devait si