Au-delà des divergences, des sensibilités et des ambitions, une évidence s’impose : Pastef Kaolack doit préserver son unité. Les responsables, élus, coordonnateurs, mouvements de soutien et militants sont aujourd’hui appelés à faire passer l’intérêt du projet avant toute considération personnelle.
À l’honorable députée Rokhaya Ndiaye, au coordonnateur Mbossé Sow , à Mamadou Lamine Ndiaye, Marie-Thérèse Gueye, Babacar Diagne, Pr Cheikh Thiaw, Fadilou Keïta, Landing Mbessane Seck, dit Kilifeu, , à Sarata Sonko, Abdou Karim Camara, Baye Mbaye Niass ( Alkaolaki ) ,ainsi qu’à tous les responsables, alliés et mouvements de soutien de Pastef Kaolack, le moment est venu de vous asseoir autour d’une même table.
Car, même si certains préfèrent ne pas l’exprimer publiquement, la réalité est que les divisions fragilisent le parti. À l’inverse, dans l’unité et la solidarité, aucune autre formation politique ne pourrait véritablement ébranler Pastef à Kaolack.
Comme le dit l’adage, « Rendez à César ce qui appartient à César. » Chacun mérite reconnaissance pour son engagement. À l’image de Ousmane Sonko, Ayib Daffé, Dr Ismaïla Diallo, Amadou Ba, Birame Soulèye Diop et d’autres leaders nationaux, vous avez tous une responsabilité historique : préserver la cohésion du mouvement.
Ne décevez pas les milliers de sympathisants et de militants qui, chaque jour, se mobilisent sur le terrain pour défendre le projet. Pensez à ces hommes et ces femmes qui donnent de leur temps, de leur énergie et parfois de leurs propres moyens pour faire vivre les idéaux de Pastef.
Des militants comme Serigne Sall, constamment présent sur le terrain pour vendre des bracelets et contribuer à la mobilisation, ou encore Salimata Diouf et tant d’autres jeunes engagés, méritent encouragement, considération et respect. Ils incarnent le sacrifice quotidien pour la réussite du projet.
L’heure n’est plus aux querelles. Elle est au dialogue, au pardon, à la concertation et au travail collectif. Le peuple attend des responsables qu’ils montrent l’exemple en privilégiant l’intérêt général.
Enfin, n’oubliez jamais ceux qui ont payé le prix le plus lourd. Les martyrs et les familles des victimes restent le symbole du combat mené pour le changement. Leur mémoire impose à chacun responsabilité, unité et fidélité aux idéaux qui ont rassemblé tout un peuple.
L’histoire retiendra ceux qui auront choisi de construire plutôt que de diviser. L’avenir de Pastef Kaolack dépend aujourd’hui de votre capacité à vous unir.
Mamadou Camara
Journaliste – Camou Communication Kaolack

Ibrahima Khalil DIALLO
Superbe remarque
Le manque d organisation était visible
L organisation devait être géré par les leaders qui connaissent leurs militants
Ibrahima Khalil DIALLO
Superbe remarque l organisation n était pas à la hauteur d un grand parti comme le pastef
Je crois que les leaders devaient se charger de l organisation car c’est eux qui connaissent leurs militants