À Médina Baye, la tournée religieuse du président Ousmane Sonko et de plusieurs responsables de Pastef a également été marquée par une séquence riche en symboles et en enseignements.
Parmi les personnalités qui retiennent particulièrement l’attention figure Baye Mbaye Niass MC, dont la dimension spirituelle et l’engagement auprès de la jeunesse lui valent respect et considération auprès de nombreuses personnalités.
Prenant la parole devant le Khalife général de Médina Baye, Cheikh Mahi Niass, le président Ousmane Sonko aurait notamment évoqué avec une touche d’humour et de respect ses rapports avec MC, déclarant en substance : « J’ai des problèmes avec MC, je préfère Ababacar ou Baye Mbaye Niass. » Une déclaration qui témoigne surtout de la proximité et de l’estime qu’il porte à cette figure de Médina Baye.
Fils de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahim Niass, Baye Mbaye Niass MC est présenté par ses proches comme un modèle pour une partie de la jeunesse. Son parcours, son attachement aux valeurs spirituelles et son influence auprès des jeunes constituent autant d’éléments qui expliquent l’attention portée à sa personne.
Au-delà des individualités, cette séquence met en lumière l’existence de relations fortes entre plusieurs personnalités de cette génération. Ousmane Sonko, Baye Mbaye Niass MC, Kilifeu et d’autres acteurs partagent des parcours et des engagements qui les placent aujourd’hui devant une responsabilité particulière.
Car les relations entre personnalités ne prennent véritablement leur sens que lorsqu’elles servent une cause plus grande que les individus. Dans le contexte actuel, cette génération est appelée à transformer les liens de confiance, l’estime et la solidarité en actions concrètes au service du Sénégal.
La jeunesse sénégalaise observe ces hommes. Elle attend d’eux de la cohérence, de la fraternité, de la responsabilité et surtout une capacité à dépasser les intérêts personnels pour privilégier l’intérêt général.
Baye Mbaye Niass MC, Ousmane Sonko, Kilifeu et les autres figures de cette génération ont donc devant eux un long chemin. Ils ont surtout une responsabilité historique : contribuer, chacun à son niveau, au développement du pays et à la construction d’un Sénégal plus juste, plus solidaire et plus prospère.
L’histoire jugera moins la force de leurs relations que la manière dont ils auront su les mettre au service du peuple sénégalais.
Mamadou Camara – Journaliste
Camou Communication – Kaolack
