Pour comprendre Mor Maty Sarr, il faut remonter à ses racines.
Le Djoloff est sa terre d’origine. Kaolack est devenue, au fil des années, sa deuxième patrie de cœur, ses secondes racines.
C’est dans cette double appartenance, faite d’histoire, de liens familiaux, de relations humaines et d’engagement, que se lit une grande partie du parcours de cet ancien député et opérateur économique bien connu au Sénégal.
Le Djoloff, terre de ses origines, représente pour lui la mémoire, l’héritage et les attaches profondes. C’est là que s’enracinent les premières pages d’une histoire familiale qui allait progressivement s’élargir bien au-delà de son terroir d’origine.
Puis est venue Kaolack.
La ville est devenue un autre point d’ancrage. Une ville dans laquelle Mor Maty Sarr a travaillé, entrepris, milité, servi et noué des relations qui ont traversé les décennies.
Kaolack, ses secondes racines
À Kaolack, Mor Maty Sarr n’est pas simplement un ancien responsable politique.
Il est devenu, au fil du temps, un homme du terroir d’adoption.
Le commerce, notamment son passage dans les grands circuits commerciaux liés à Sandaga, lui a permis de construire des réseaux professionnels importants. Son engagement politique l’a ensuite conduit à l’Assemblée nationale et dans la vie municipale de Kaolack.
Mais au-delà des fonctions, c’est surtout dans les relations humaines qu’il a profondément marqué la ville.
Dans le quartier Abattoirs Ndiollène, où sa porte est réputée largement ouverte, il retrouve une partie de cette famille élargie que constituent les amis, les voisins, les anciens compagnons, les opérateurs économiques et tous ceux avec lesquels il a partagé des moments de vie.
Kaolack est ainsi devenue ses secondes racines.
Une expression qui résume une réalité : on peut avoir un terroir d’origine et, au cours d’une vie, trouver une autre terre où l’on construit son histoire.
Du Djoloff à Kaolack, une identité faite de liens
Cette double référence au Djoloff et à Kaolack donne également une dimension particulière à ses relations.
D’un côté, l’attachement à la terre des ancêtres.
De l’autre, la fidélité à une ville qui lui a offert un espace d’expression économique, politique et sociale.
Entre les deux, Mor Maty Sarr a construit un vaste réseau de relations qui s’étend jusqu’aux grandes familles religieuses du Sénégal.
Mbeuleukhé, Touba, Léona Niassène, Médina Baye, Kanène, la famille de Cheikh Tidiane Dème, Touba Ndorong et d’autres foyers religieux constituent autant de lieux où se sont tissés, au fil des années, des rapports de respect, de considération et de proximité.
Mbeuleukhé : le trait d’union entre les racines et les relations
Mbeuleukhé occupe une place particulière dans cette histoire.
Dans le prolongement du Djoloff, Mbeuleukhé rappelle cette dimension profondément enracinée dans le Nord du Sénégal et dans les traditions religieuses et familiales qui ont façonné des générations.
Pour Mor Maty Sarr, ces espaces ne sont pas de simples étapes sur une carte.
Ils sont des lieux de mémoire, de rencontres et de fidélité.
Après la politique, la fidélité aux hommes
Depuis son retrait de la politique active, le rapport de Mor Maty Sarr à Kaolack a changé sans disparaître.
Il revient dans la ville principalement pour voir les siens.
Il retrouve sa famille, ses proches, ses amis et les opérateurs économiques avec lesquels il a partagé une longue partie de sa vie.
Il rend visite.
Il échange.
Il écoute.
Et surtout, il poursuit des actions de solidarité.
C’est une autre manière d’être présent.
Une autre manière de servir.
Après avoir occupé des responsabilités politiques, Mor Maty Sarr semble avoir choisi de consacrer davantage de temps à ce qui demeure lorsque les mandats prennent fin : les relations humaines, la famille, l’amitié et la solidarité.
Un homme entre deux terres
Le parcours de Mor Maty Sarr pourrait finalement se résumer à cette image :
le Djoloff pour les racines, Kaolack pour l’enracinement, Sandaga pour le commerce, l’Assemblée nationale pour l’expérience parlementaire, la municipalité pour l’engagement local, les foyers religieux pour la proximité spirituelle et les actions sociales pour la continuité de son engagement.
Une trajectoire qui explique pourquoi, malgré son retrait de la vie politique active, son nom continue de circuler dans les conversations à Kaolack comme dans les milieux économiques et religieux.
Car certaines fonctions s’arrêtent avec le temps.
Les racines, elles, demeurent.
Et à Kaolack, Mor Maty Sarr semble avoir planté les siennes suffisamment profondément pour que son histoire continue de s’écrire, loin des urnes et des mandats, mais toujours au contact des hommes et des femmes qui ont accompagné son parcours.
Mamadou Camara-Journaliste
Camou Communication
Kaolack
77 649 34 22

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Merci beaucoup parfait