Depuis sa nomination à la tête du ministère de la Justice, Me Moussa Sarr impose une empreinte réformatrice saluée par l’ensemble des acteurs de la société civile et des défenseurs des droits humains. Par une série de décisions fortes et courageuses, le garde des Sceaux confirme sa volonté inébranlable de moderniser l’appareil judiciaire sénégalais tout en plaçant la dignité humaine au cœur de l’action publique.
Après avoir mis un terme définitif aux fouilles corporelles abusives dans les établissements pénitentiaires — une mesure historique qui a restitué aux détenus leur entière dignité —, Me Moussa Sarr vient de franchir un nouveau cap décisif. Le ministre de la Justice interdit désormais l’émission de convocations par la police et la gendarmerie sans mention claire et précise du motif.
Cette directive capitale met fin à des pratiques anachroniques qui entretenaient l’anxiété et l’arbitraire chez les citoyens. En exigeant la transparence dès le premier contact entre la force publique et l’administré, le garde des Sceaux renforce les garanties constitutionnelles et consacre la présomption d’innocence.
À travers ces actes fondateurs, Me Moussa Sarr démontre qu’une justice moderne, humaine et respectueuse des libertés fondamentales est possible. Ces réformes en chaîne constituent une avancée majeure pour le rayonnement de la démocratie sénégalaise et redonnent aux citoyens une confiance légitime en leurs institutions. L’action éclairée du ministre de la Justice s’affirme, plus que jamais, comme une excellente nouvelle pour le Sénégal.
Par Mamadou Camara, journaliste
Camou Communication — Kaolack
