Dans l’histoire récente du projet patriotique porté par Ousmane Sonko et le parti Pastef, certaines militantes se distinguent par leur constance, leur fidélité et leur engagement sans faille. Parmi elles, Aïda Mbengue, plus connue sous le nom de Madame Thioye, occupe une place particulière.
Militante de la première heure, elle a accompagné le combat patriotique depuis les débuts du mouvement, dans les moments d’espoir comme dans les périodes les plus difficiles. Son attachement aux idéaux défendus par Pastef s’est traduit par une présence constante sur le terrain, une mobilisation permanente et une loyauté qui n’a jamais vacillé.
Madame Thioye est de ces femmes qui vivent leur engagement avec le cœur. Lors de la cérémonie d’investiture, l’émotion l’avait submergée à la vue de son leader, Ousmane Sonko. Des larmes de joie et de fierté qui témoignaient de nombreuses années de sacrifices, de persévérance et de conviction au service d’une cause qu’elle considère comme celle du peuple sénégalais.
De la Médina aux Parcelles Assainies, son nom est associé à toutes les grandes mobilisations du mouvement patriotique. Toujours disponible, toujours engagée, elle a contribué à sensibiliser, organiser et renforcer les bases militantes dans plusieurs quartiers de Dakar.
Son parcours rappelle que la politique n’est pas uniquement portée par des leaders visibles. Elle repose également sur des femmes courageuses, déterminées et dévouées qui œuvrent dans l’ombre pour faire avancer les idéaux auxquels elles croient. Aïda Mbengue fait incontestablement partie de cette catégorie de militantes exemplaires.
Aujourd’hui encore, elle demeure une source d’inspiration pour de nombreuses femmes engagées aux côtés des responsables patriotes tels que Biram Souleye Diop, El Malick Ndiaye, Bassirou Kébé, Fatou Diouf, Yacine Fall et Amadou Ba.
Par sa fidélité, sa détermination et son sens du sacrifice, Madame Thioye incarne l’image de la femme patriote engagée, convaincue et résolument tournée vers la défense des idéaux qu’elle porte depuis tant d’années.
Mamadou Camara
Journaliste – Camou Communication
, Kaolack

Ndiaye
Machalla