Kaolack-politique : le mouvement Kaolack sur les Rampes de l’Emergence crée la rupture et repart à la conquête du terrain autour de Papa Mademba Bitèye

À Kaolack, le KREM change de rythme et veut désormais faire de la proximité son principal levier de remobilisation. Autour de son leader, l’ancien Directeur général de la Senelec Pape Mademba Bitèye, les activités de terrain connaissent une nouvelle dynamique, avec une multiplication des visites dans les quartiers et auprès des familles.

À l’approche des prochaines échéances électorales, le mouvement mise sur une stratégie de proximité destinée à ratisser large, renouer avec les bases et élargir progressivement ses réseaux locaux.

Kasaville, point fort d’une nouvelle dynamique

L’étape de Kasaville aura particulièrement marqué cette nouvelle séquence politique. Pape Mademba Bitèye s’y est rendu auprès des membres de la cellule mise en place sous l’impulsion de Bouna Ngom, avant de poursuivre ses visites auprès de l’imam Ablaye Fall et de plusieurs chefs de famille.

Sur place, il a été accueilli notamment par Mbaye Lo, Bouna Ngom, Ndèye Ndiaye, responsable des femmes, Safari Cissé et Penda Ndiaye, aux côtés de plusieurs responsables, militantes et militants de la cellule.

La rencontre a donné lieu à des échanges directs sur la situation politique, l’organisation à la base et les perspectives du mouvement. Les témoignages recueillis au cours de ces rencontres font état d’un regain d’intérêt et d’une mobilisation autour de Pape Mademba Bitèye, ses partisans mettant en avant sa proximité, son écoute et sa volonté de rester au contact du terrain.

Une équipe mobilisée pour la reconquête

Dans cette nouvelle offensive de proximité, Pape Mademba Bitèye peut compter sur l’engagement de plusieurs de ses proches collaborateurs, parmi lesquels Moussa Balla Senghor, Djiby Dia, Mme Niass née Mariama Cissé, Saliou Badiane, Arona Faye, Wahab Konaré, Touba Laye et Serigne Modou Mbacké Sène dit Mara.

Leur présence régulière aux côtés du responsable politique traduit une volonté de structurer davantage les équipes et de multiplier les relais dans les différents quartiers de Kaolack.

Le message porté au cours des rencontres est clair : écouter, convaincre, organiser et surtout retrouver le contact avec les populations.

De Kasaville à Léona, la proximité comme méthode

Après Kasaville, la tournée s’est poursuivie à Léona, où Pape Mademba Bitèye a rendu visite à Mahawa, poursuivant ainsi une démarche fondée sur le contact direct avec les acteurs locaux.

Cette stratégie ne constitue pas une action isolée. Le week-end précédent, des cellules avaient déjà été mises en place à Peulh Ga et dans d’autres quartiers de Kaolack. Cette implantation progressive confirme la volonté du KREM de travailler quartier par quartier et de renforcer son maillage territorial.

Le KREM veut transformer l’engouement en force organisée

Ce qui frappe dans cette nouvelle séquence, c’est surtout la volonté affichée des militants et sympathisants de reprendre le chemin du terrain.

Dans les différentes rencontres, les responsables et les proches de Pape Mademba Bitèye insistent sur la nécessité de poursuivre le travail de proximité, de renforcer les cellules et d’élargir les réseaux de soutien.

Le KREM semble ainsi vouloir rompre avec une approche uniquement événementielle pour privilégier une organisation permanente au niveau des quartiers.

L’objectif est désormais de transformer l’engouement observé autour du responsable politique en une organisation structurée, capable de maintenir le contact avec les populations et de porter les ambitions politiques du mouvement.

Une nouvelle bataille commence sur le terrain

À Kaolack, la séquence actuelle ressemble donc à une phase de reconquête politique par la proximité. Pas de grands discours, mais des déplacements, des visites, des rencontres avec les familles, les responsables communautaires, les femmes, les jeunes et les leaders d’opinion.

De Kasaville à Léona, en passant par Peulh Ga et d’autres quartiers, Pape Mademba Bitèye et ses partisans veulent occuper le terrain et reconstruire progressivement leurs réseaux.

Le KREM crée ainsi une nouvelle rupture dans sa méthode de travail : partir de la base, écouter les populations et élargir le cercle des soutiens.

La dynamique est désormais engagée. Cellule après cellule, quartier après quartier, le mouvement veut transformer cette remobilisation en une force politique durable à Kaolack.

Mamadou Camara – Journaliste

Camou Communication

Kaolack

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