Les services des Archives nationales du Sénégal ,parents pauvres des services de l’ Etat. Étudiants, chercheurs et élèves réclament des moyens pour la direction nationale et ses services décentralisés.

Les archives nationales du Sénégal constituent un maillon important et non négligeable pour booster les valeurs socioculturelles d’ une nation .
Des services où tous les documents qui datent de l’ époque coloniale ,des années et d’ indépendance sont collectés et archivés pour retracer l’ histoire de l’ Afrique en général et celle du Sénégal en particulier .
Plusieurs chercheurs ,scientifiques étudiants ,acteurs culturels entre autres viennent très souvent recueillir des informations dans le cadre de la documentation et des recherches pour la soutenance de leurs mémoires. Ils s’ y rendent également pour approfondir leurs connaissances .

Le personne des Archives nationales du Sénégal ne ménage aucun effort pour être au service des citoyens, un travail qu’ elle fait avec engagement , conscience professionnelle et conviction .
Des directions où les données historiques et contemporaines importantes sont soigneusement rangées pour les citoyens . Donc des services indispensables pour le développement d’ un Etat qui veut émerger dans tous les secteurs ,cependant cette direction nationale qui est service étatique serait laissé en rade contrairement aux autres services publics .La situation est plus inquiétante dans les régions.
La plupart des journalistes, chercheurs ,artistes ,étudiants interpellés sur l’ état de ces locaux et les conditions de travail des agents ont amèrement répondu à nos questions .Ils se plaignent et s’ interrogent sur la situation chaotique des directions des Archives nationales .
Selon certains la direction générale des Archives nationales du Sénégal et ses services décentralisés ne méritent pas un tel traitement de la part de l’ Etat car depuis l’ indépendance jusqu’ à nos jours presque tous les services publics sont dotés de moyens matériels et logistiques modernes pour mener à bien leurs missions respectives .
Dans les régions ,par exemple à Kaolack et ailleurs les directeurs régionaux travaillent dans des conditions extrêmement difficiles , ils sont sans véhicules de service et souffrent énormément pour répondre positivement aux préoccupations des citoyens à cause du piteux état de leurs lieux de travail.
A Kaolack ce sont des locaux de l’ ancienne gouvernance qui sont aménagés servant de service régional.
Difficile d’ y accéder à cause de la poussière qui a envahi les documents archivés (Les journaux de presse ,documents historiques etc.. . ).

Des chefs de services régionaux qui travaillent dans des conditions à la fois déplorables et lamentables ,.ils n’ ont même pas de moyens logistiques et ordinateurs dans un monde où sans les nouvelles technologies de l’ information et de la communication tout travail marchera àpas de caméléon.
Ces derniers sont obligés d’ inhaler la poussière dans des locaux vétustes , en état de délabrement très avancé et menaçant ruine pour satisfaire les citoyens.
Pour d’ autres citoyens.
Leur vie est quotiennement menacée, des locaux qui constituent également un danger permanent pour les élèves et étudiants ou les citoyens qui s’ y rendent pour faire des recherches sur les personnalités historiques politiques et autres figures emblématiques qui ont marqué l’ histoire de l’ Afrique
Ceux qui frequentent ces sévices des Archives nationales pensent que le régime du Président Bassirou Diomaye Diakhare Faye doit vite apporter des remèdes au personnel en lui dotant de moyens matériels modernes de la dernière génération pour qu’ il puisse remplir dignement sa mission.

Pour d’ autres interlocuteurs qui étaient venus se ressourcer ou chercher des informations sur les héros et les premiers africains ou sénégalais qui ont posé les premiers pas pour la libération et l’ indécence de l’ Afrique ils avaient du mal à faire des investigations sur les sujets qui les intéressaient à cause de la situation des locaux.

Pour eux ,le constat est unanime ,les directions des Archives nationales du Sénégal sont les parents pauvres des services étatiques et il est temps que l’ Etat qui prône le jub ,Jubal, jubanti pensent à ce service qui joue un rôle capital et primordial dans le développement socio économique et culturel du Sénégal.

Son Excellence, le Président Bassirou Diomaye Diakhare Faye ,son Premier Ministre Ousmane Sonko et le ministre compétent la balle est dans votre camps .
Les citoyens sénégalais vous invitent à sortir les directions régionales et la direction mère de leur angonie et en même temps chercher des moyens pour épargner les agents des Archives nationales de leur souffrance.
Ils souhaitent que ces vicissitudes soient derrière eux .
Mamadou Camara
Camou Communication
Kaolack

chevron_left
chevron_right

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Commentaire
Nom
E-mail
Site