Ces cadres qui aiment le président du Pastef Ousmane Sonko avant de s’engager politiquement : Kilifeu part à leur rencontre et leur rend un hommage poignant Dr Mouhamed Sow Ba, symbole de ces Sénégalais qui ont choisi de servir leur pays avec inaltruisme : " Ousmane Sonko oumoussi sago "

Ils sont nombreux à Kaolack à suivre avec attention la démarche du président de Pastef, Ousmane Sonko, sans pour autant appartenir à une structure politique ou occuper une quelconque responsabilité militante. Des cadres, des intellectuels, des professionnels et des citoyens respectés qui, loin des projecteurs et des manifestations politiques, ont fait le choix de soutenir des idéaux auxquels ils croient.

Parmi eux figure le Dr Mouhamed Sow Ba, médecin chirurgien au Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack.

Originaire du quartier Bongré, où il a grandi, Dr Sow Ba a consacré une grande partie de son parcours aux études médicales avant de revenir dans sa ville natale pour mettre ses compétences au service des populations. Au bloc opératoire, il est devenu une figure connue de l’établissement hospitalier régional.

Mais derrière la blouse blanche se trouve surtout un homme décrit comme discret, disponible et profondément attaché à sa communauté. Des personnes vulnérables ont pu bénéficier de son accompagnement et de son soutien, souvent sans publicité ni recherche de reconnaissance.

Une conviction née de valeurs, pas d’une ambition politique

Le Dr Mouhamed Sow Ba n’est pas un professionnel de la politique. Il n’a jamais véritablement évolué dans les appareils politiques.

Son intérêt pour Ousmane Sonko serait plutôt né d’une adhésion à certaines valeurs qu’il estime essentielles : le patriotisme, le panafricanisme, la souveraineté, la dignité nationale, mais aussi le courage et la détermination dans l’action publique.

C’est cette catégorie de citoyens que l’on voit rarement dans les cortèges politiques, mais dont les convictions sont parfois profondément ancrées.

Des cadres qui n’ont besoin ni de poste, ni de privilège, ni de faveur, mais qui peuvent être séduits par une vision politique et un projet pour leur pays.

Kilifeu, à la recherche de ces « soutiens silencieux »

Lorsqu’il a été informé de l’attachement du Dr Sow Ba aux idéaux défendus par Ousmane Sonko, Landing Mbessane Seck, dit Kilifeu, n’a pas hésité.

Plutôt que d’attendre que le médecin vienne vers Pastef, il a pris l’initiative d’aller vers lui.

Kilifeu s’est rendu à son domicile pour lui témoigner sa considération et lui rendre hommage, au nom du président Ousmane Sonko et de Pastef.

Un déplacement qui prend une dimension particulière : il ne s’agissait pas d’aller chercher un militant, mais de saluer un citoyen de conviction.

Ce geste est d’autant plus symbolique que Dr Sow Ba n’est pas présenté comme quelqu’un qui cherche une place dans la politique. Il est d’abord médecin, citoyen et fils de Kaolack.

Un geste qui mérite d’être salué

La démarche de Landing Mbessane Seck mérite d’être soulignée. Elle traduit une autre manière de faire de la politique : celle qui consiste à identifier, écouter et honorer les citoyens qui, par leurs actes et leurs convictions, contribuent à la vie de la cité.

Kilifeu semble ainsi avoir compris que la massification politique ne se limite pas aux adhésions officielles.

Elle passe aussi par ces hommes et ces femmes qui, dans leurs professions, leurs quartiers et leurs familles, portent déjà certaines convictions et peuvent influencer positivement leur entourage.

À Kaolack, le Dr Mouhamed Sow Ba apparaît ainsi comme l’un de ces « soutiens silencieux » dont l’engagement n’est pas forcément visible dans la rue, mais dont la conviction est réelle.

Le geste de Kilifeu est donc plus qu’une simple visite de courtoisie. C’est un hommage à ces cadres qui servent leur pays, vivent dignement leur parcours professionnel et choisissent librement les idées et les hommes auxquels ils accordent leur confiance.

Et peut-être est-ce là l’un des enseignements de cette rencontre : il faut savoir aller vers ceux qui ne demandent rien, écouter ceux qui ne réclament rien et honorer ceux qui, dans le silence, restent fidèles à leurs convictions.

Mamadou Camara – Journaliste

Camou Communication

Kaolack

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