Placée sous mandat de dépôt le 21 mai 2025, elle bénéficie désormais d’une liberté provisoire sous surveillance électronique, conformément à une ordonnance signée le 7 juillet 2026 par le premier président de la Cour suprême.
Elle est poursuivie pour des faits présumés de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux, à la suite des conclusions du rapport de la Cour des comptes sur la gestion des fonds de riposte contre la Covid-19.
L’enquête porte notamment sur près d’un milliard de francs CFA alloué au ministère des Mines. Les investigations concernent un projet de centre gravimétrique à Kédougou destiné aux orpailleurs, qui n’aurait pas été réalisé malgré le décaissement des fonds.
Aïssatou Sophie Gladima rejette les accusations portées contre elle et continue de clamer son innocence. Son procès devra permettre à la justice d’examiner les faits et les responsabilités de chacun.
:::
